ce qui reste

ce qui reste

Thursday, August 28, 2014

Audited

Yes, I’ve been gone again (in my head, mostly, as my faithful bridge partner can attest!). Things have happened, the world has fallen apart, and the Auditors have at last been here. I would like to say that the Audit is over, but now there are the non-conformities to deal with. And after those, the Sensitive Points and the Axes of Amelioration. Then, the audit will be over and the next one can begin.

It’s been an exhausting week. I felt we were ready, that there would be non-conformities, including two at least we know about and they’re huge, but if we had the means to solve them we would. And we were ready. We have 7 non-confomities (including those two), and a list of things we could do better, and even bits of friendly advice. It’s not bad. In fact it’s quite good for an initial accreditation audit, with hats-off in a couple of domains.

They had questions, we had responses. But even going in with a certain amount of confidence in your QC system, and knowing that COFRAC auditors have all gone through extensive training on not just what to look for and what to ask, but how to do that nicely (especially how to get the information in a way that doesn’t turn the terrified auditees into quivering bowls of jelly), it’s a good thing there’s nothing planned for the rest of the afternoon. Nobody is in any shape to do anything but collapse into a chair and declare they’re glad it’s over.

Jeeze, I’m glad it’s over.


Saturday, August 23, 2014

cher lecteur:

je sais, je sais, ça doit s’arrêter. mais ça fait tellement mal. ici, je peux crier tout ce peine vers la distance indifférent de l’univers. Hurler comme je peux, aucun écho me revient, aucun voisin me dit me taire. (il n’y a que toi qui lis ces postes. Si je n’affiche pas le lien sur facebook, personne ne lit ce blog.) C’est comme mon journal, où je n’écris que pour moi-même et donc je peux tout, tout dire, avec en plus la possibilité que justement la personne à qui je m’adresse dans ma tête vienne le lire.
Je veux que tu voies comment tu me fais mal
que tu le ressent
que tu te rends compte que t’es pas mieux que Patrick

Friday, August 22, 2014

tourner en ronde

Une minute, et je rêve que laisse moi un moment pour m'y retrouver peut dire que t’hesite, qu’il y a une infime possibilité de te retrouver. Contre tout bon sens, contre tout raison, me retrouver dans tes bras c’est ce que je veux plus que tout.
Puis, non. Volte-face. T’as joué avec elle, bien joué, ce que veux dire que t’étais bien, à l’aise, content de la retrouver. laisse moi un moment devient pas maintenant, je suis occupé.
Quelle réalité ?
Y a pas de réalité. Y a des films qui passent, des gestes qui se font comme ils se faisaient toujours, sans réfléchir. Y a des robots qui tapent des comptes-rendus, des automatons qui versent de croquettes et sortent les poubelles. C’est une marionnette qui ne parle jamais. Ouvrir la bouche, ça risque trop de vomir.

cadeau de Natalie

Retrouvé ce matin en sortant la poubelle verte, un offrand de la part de Natalie. Mais je ne sais pas -
c'est pour mon petit-déj?
ou c'est un miroir?

Wednesday, August 20, 2014

Après

Tellement de projets, réduits à néant
Un futur tout plat.
Le soleil du matin parti. Il ne revient pas, plus jamais.
L’océane a-t-il toujours du sel ? Pas sûr. Pas sûr que l’océane n’existe encore.
Au centre, un trou, un vide, une espace noir où le cœur doit être. Un cœur arraché, jeté aux chiens. La plaie arrosée d’acide. (comme ça, ça ne saigne pas. c’est pas mieux comme ça ?)

C’est tellement calme, ce rien. Pas de musique. Pas de couleur. Pas de douceur. Pas de chaleur. 
Juste rien.